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Réponses aux questions de « Peuple de Dieu »
Editorial
Au monde d’aujourd’hui…
Comment se présente le Carmel ?
Le Carmel ! Que l’on n’essaie pas de le rendre explicable humainement. On échouera. Qu’on ne demande pas aux Carmélites d’annoncer la bonne nouvelle en éloquentes prédications, en dissertations théologiques savantes, ou en commentaires sur Facebook. Leur rôle est tout autre…
Le Carmel, au temps de Thérèse d’Avila ou le Carmel aujourd’hui quant au fond, est bien le même. Ne parlons pas de formes extérieures, c’est secondaire pour des âmes qui ont accepté simplement « d’être là », prière vivante et relation à Dieu
A période tragique, réaction héroïque. Les Carmélites d’aujourd’hui veulent plus que jamais une insertion dans le Christ, radicale, totale, sans calcul. L’aventure se déroule dans l’invisible, dans l’inévident et… il faut y mettre le prix, c’est clair. «Je n’aurais jamais cru qu’il fut possible de tant souffrir » disait Thérèse de Lisieux.
Une telle rupture, si dure, si scandaleuse apparemment, est-elle chrétienne ? Oui ! parce que la carmélite part au désert, porteuse du monde. Et si le monde revient vers elle, c’est précisément pour trouver « le pays de Dieu » dont il a besoin. La carmélite quitte tout pour mieux soulager par sa prière, la détresse du monde dont elle ne veut pas se laisser distraire.
Témoin de l’Eternel, le désert du Carmel n’est pas le repaire de la tristesse. C’est le lieu du chant parce que c’est le lieu de l’Offrande pour que le monde des hommes redevienne le monde de Dieu.
1. Pourriez-vous nous faire un bref rappel de l’histoire du Carmel (en général) ?
C’est en Terre Sainte que l’Ordre de la Bienheureuse Vierge Marie du Mont Carmel a vu le jour. A la fin du XIIème siècle, quelques ermites venus d’Occident s’établissent sur le Mont Carmel, près de la source d’Elie. Là, dans de petites cellules, ils s’engagent à « veiller dans la prière » à l’exemple du prophète Elie et à « vivre dans la dépendance de Jésus Christ » en compagnie de la Vierge Marie. Mais dès 1238, les Sarrasins reprennent les territoires conquis par les Croisés. La situation des Latins devenant de plus en plus instable, les Carmes fuient en Europe.
Vers 1450, sous l’impulsion du Prieur général de l’Ordre, apparaissent les premiers Carmels féminins. L’un d’eux, le monastère de l’Incarnation d’Avila, accueille en 1535 une jeune fille nommée Teresa de Ahumada. Née à Avila en 1515, dans une famille noble, intelligente et passionnée, Teresa a un grand besoin d’aimer et d’être aimée. Cela, précisément, la partagera pendant vingt ans de vie religieuse entre son attrait pour les rencontres mondaines et son désir de Dieu…qui l’emporte quand Teresa se convertit en 1554 :
« Il arriva qu’un jour, en entrant dans l’oratoire, je vis une statue rangée là (…)Elle représentait un Christ tout couvert de plaies, Et elle inspirait tant de dévotion que sa vue me troubla toute, car elle représentait bien ce qu’Il a souffert pour nous. J’éprouvai un tel regret d’avoir montré si peu de reconnaissance pour ses plaies que je crus que mon cœur se brisait et je me jetai devant lui en versant des torrents de larmes, le suppliant de me fortifier une fois pour toutes afin de ne plus l’offenser. »
Dès lors, Teresa recherche une vie plus radicale pour se livrer à l’oraison.
En 1562, elle fonde le couvent St Joseph d’Avila, premier Carmel déchaussé. La nouveauté réside dans le choix d’une petite communauté (13 sœurs au maximum) où « toutes doivent s’aimer » et surtout dans l’oraison en commun au chœur deux heures par jour. Les moyens que Teresa choisit pour favoriser la vie d’oraison sont la clôture stricte, le silence, la pauvreté, la pénitence. Le but de sa réforme est de prier et se sanctifier pour les prêtres en ces temps tourmentés pour l’Eglise (schisme protestant et évangélisation des Amériques). De 1567 jusqu’à sa mort, Teresa de Jesus entreprend 16 autres fondations. Elle rédige des écrits d’une grande valeur spirituelle et littéraire et convainc saint Jean de la Croix (1542-1591) de réformer à son tour la branche masculine du Carmel.
Teresa meurt en 1582 au couvent d’Alba de Tormès en prononçant ces paroles : « Seigneur, je suis fille de l’Eglise. »
En 1604, plusieurs de ses « filles » quittent l’Espagne pour établir le Carmel réformé en France. Aujourd’hui, les monastères vivant de la spiritualité de Sainte Thérèse sont présents sur les cinq continents.
2. Comment les Carmélites se sont-elles installées à Vinça ?
En 1582, année de la mort de sainte Thérèse d’Avila, une communauté de Frères Capucins s’installe à Vinça. Ils y restent jusqu’à la Révolution, date à laquelle ils sont obligés d’abandonner leur couvent. Vendu plusieurs fois, celui-ci devient la propriété de Monsieur Molins de Barescut. En 1861, Mère Bathilde de l’Enfant Jésus (Suzanne de Saint Exupéry), prieure du Carmel de Nice, souhaite quitter cette ville à cause des persécutions religieuses du Piémont. Accueillie, avec ses sœurs, dans le diocèse de Perpignan par Monseigneur Gerbet, Monsieur Molins de Barescut leur offre le couvent : le 11 novembre 1861, le Carmel de Vinça est fondé. Il est placé sous la protection de la Sainte Famille.
Mais en 1901, avec la loi sur la dissolution des congrégations religieuses, le monastère est confisqué. Le 30 septembre de la même année, les sœurs se réfugient dans deux petites maisons du village où elles mènent leur vie monastique. Espérance Trullès, fille du notaire d’Ille-sur-Têt, achète le couvent avec sa dot afin de le restituer plus tard à des Carmélites. Décédée à 20 ans de la tuberculose, c’est sa tante qui réalisera son vœu puisqu’en 1919, Mère Marie-Thérèse de Saint Joseph, prieure du Carmel de Bédarieux exilé à Arenys-de-Mar (Espagne) est appelée à restaurer le Carmel de Vinça. Sa communauté s’installe à Vinça au printemps 1920 avec sœur Gertrude, l’unique survivante du premier Carmel. Après avoir servi de petit séminaire (1905-1906) et d’hôpital militaire (1914-1918), le vieux couvent redevient un lieu de prière. En témoignent la construction du chœur en 1923 et les cérémonies lors de la canonisation de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus en 1925.
Dans les années 1930, un nouveau bâtiment longeant la route de Joch permet de disposer d’un grand parloir au rez-de-chaussée et d’un noviciat au premier étage.
En 1958, le Carmel de Vinça accueille les 18 moniales du Carmel de Rabastens dans le Tarn.
En 1996, deux chapelles latérales sont restaurées, dédiées à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Deux ans plus tard, le Carmel reçoit les reliques de cette dernière pendant deux jours où la ferveur est intense. En 2001, grâce à la générosité des bienfaiteurs de la communauté, le chauffage au sol est installé à la Chapelle. Le 23 mars 2005, pour la première fois dans l’histoire du Carmel de Vinça, une sœur atteint les 100 ans et les 80 ans de profession religieuse : sœur Marie de Jésus. En 2007, avec l’aide de la Fondation des Monastères, l’infirmerie du Carmel est aménagée.
Aujourd’hui, à la veille de l’ouverture de cette année jubilaire, la communauté compte neuf sœurs de 24 à 99 ans.
3. Depuis 150 ans, quelles ont été les grandes dates du Carmel et plus spécialement pour votre communauté de Vinça ?
1861 : Mère Bathilde de l’Enfant Jésus, née Suzanne de Saint Exupéry, fonde le Carmel de Vinça dans un ancien couvent de Capucins construit en 1582, et vide depuis la Révolution. En France, tout le XIXème siècle voit se restaurer ou créer des Carmels à un rythme impressionnant. Au milieu du XXème siècle, le nombre de Carmels féminins dépassera largement (plus de 120) celui de l’Ancien Régime.
12 juillet 1863 : Mère Bathilde meurt à Vinça.
A partir de 1870, plus de 250 ans après leurs frères, les Carmélites partent fonder de « petits colombiers de la Vierge » en pays de mission : Moyen-Orient, Extrême-Orient, Afrique du Nord. La France fournit le plus gros contingent de Carmélites missionnaires. Sœur Mariam de Jésus Crucifié, la « petite arabe » d’Abellin, entrée au Carmel de Pau en 1867, meurt au Carmel de Bethléem (qu’elle a fondé) le 26 août 1876. Le Carmel de Vinça garde quelques souvenirs d’elle.
30 septembre 1897 : Au Carmel de Lisieux, meurt de tuberculose une jeune sœur inconnue de 24 ans : Thérèse de l’Enfant Jésus.
1901 : Beaucoup de communautés religieuses, et donc de Carmélites, sont expulsées de leurs couvents et monastères de France. Elles s’exilent surtout en Espagne et en Belgique. La petite communauté du Carmel de Vinça trouve refuge dans deux maisons du village. Le monastère est vendu comme bien national.
1914-1918 : Dans les tranchées, de nombreux Poilus font l’expérience de l’intercession puissante de Sœur Thérèse de l’E.J. A Arenys-de-Mar (Espagne), les Carmélites de Bédarieux en exil prient pour leur patrie envahie et leurs pères, frères et neveux dans les tranchées.
A partir de 1919, début du retour d’exil des Carmels. Mère Marie-Thérèse de Saint Joseph, prieure du Carmel de Bédarieux expatrié vient visiter le Carmel de Vinça qui lui est proposé.
1920 : Mère Marie-thérèse et sa communauté viennent occuper le monastère de Vinça. Sœur Gertrude, seule survivante de l’ancienne communauté de Vinça, retrouve avec une immense joie le berceau de sa vie religieuse.
1923 : Béatification de Thérèse de l’E.J. Dans la Chapelle et le chœur des Carmélites, flambant neufs, deux prises d’habit : sœur Bathilde (en l’honneur de Mère Bathilde) et sœur Marie Espérance (en l’honneur de Mademoiselle Espérance Trullès dont le père avait racheté le Carmel de Vinça après l’expulsion des religieuses).
1925 : La bienheureuse Thérèse de l’E.J. est canonisée à Rome, au cours d’une cérémonie grandiose. Un an plus tard, Edwige Lecat prend l’habit sous le nom de « sœur Thérèse de l’Enfant Jésus ».
14 juillet 1926 : Mère Marie-Thérèse de Saint Joseph, restauratrice et prieure de Vinça, meurt au Carmel « en odeur de sainteté ».
14 octobre 1933 : Edith Stein, philosophe d’origine juive, de nationalité et de culture allemandes, entre au Carmel de Cologne sous le nom de sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix.
Eté 1936 : Des dizaines de Carmélites, moniales ou religieuses de congrégations carmélitaines créées au XIXème siècle, meurent martyres en Espagne. Jean Paul II les béatifiera à partir de 1980.
9 août 1942 : Edith Stein meurt à Auschwitz-Birkenau.
1950 : Pie XII, dans la Constitution Apostolique « Sponsa Christi » recommande aux moniales de se grouper en fédérations et de ne pas craindre, pour surmonter leurs difficultés économiques (les deux guerres mondiales ont ruiné leurs ressources) de s’organiser pour le travail.
1953 : Les prieures et déléguées de tous les Carmels français se retrouvent à Lisieux pour débattre des Fédérations. Une épopée pour l’époque : certaines moniales n’étaient pas sorties de leur monastère depuis des décennies. Et grande est leur joie à Lisieux d’embrasser la sœur de sang de sainte Thérèse de l’E.J. : Céline, elle aussi Carmélite à Lisieux (sœur Geneviève).
1958 : Le Carmel de Rabastens (Tarn) fusionne avec celui de Vinça. 35 moniales se serrent dans le vieux couvent qui, pour la circonstance subit un toilettage d’importance.
1963-1965 : Le Concile Vatican II s’intéresse aussi à la vie religieuse. A la suite du Décret « Perfectae Ca ritatis » (La rénovation et l’adaptation de la vie religieuse) les Carmélites et l’Ordre tout entier vont, pendant des années, retourner aux sources de leur charisme, et notamment relire plus profondément les œuvres de leurs Saints Parents Thérèse de Jésus et Jean de la Croix.
1970 : Sainte Thérèse d’Avila est déclarée Docteur de l’Eglise, première femme à recevoir ce titre.
Novembre 1984 : Sœur Elisabeth de la Trinité, Carmélite à Dijon, apôtre de la vie intérieure, est béatifiée à Rome. Jeune fille, elle avait séjourné à Alenya.
1987 : A Cologne, le Pape Jean Paul II béatifie sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein).
1990-1991 : Après des décennies de recherche et d’attente, les Carmélites reçoivent de l’Eglise leurs nouvelles Constitutions, « mises à jour » à la suite du Concile Vatican II et de la promulgation, en 1983, du nouveau Code de Droit Canonique.
1997 : Sainte Thérèse de l’E.J. est proclamée Docteur de l’Eglise.
11 octobre 1998 : Canonisation d’Edith Stein à Rome.
2004 : Les Carmélites de France célèbrent les 400 ans de l’arrivée de leurs Mères espagnoles à Paris et de la présence du Carmel thérésien en France. A cette occasion, il est émouvant de se souvenir que deux tiers des Carmels féminins de part le monde sont issus de ce rameau français.
4. Vous êtes des religieuses cloîtrées et pourtant bien présentes dans la vie du diocèse. Quelles sont vos relations avec l’Evêque, les autres communautés religieuses, les paroisses du secteur, certains services et mouvements, certains prêtres, certains fidèles ?
C’est la prière qui nous rend présentes dans la vie du diocèse, comme d’ailleurs dans la vie du monde entier.
D’après nos Constitutions, nos monastères « sont confiés aux soins particuliers de l’évêque » (n)201b et selon le droit (Canon 615). Sainte Thérèse d’Avila, notre réformatrice a souhaité que chaque Carmel soit autonome, les Supérieures Majeures étant les Mères Prieures des Carmels.
C’est donc la prière qui nous unit très fortement à notre Evêque. Nous essayons ainsi de le soutenir le plus possible dans sa mission de Pasteur d’une manière toute spéciale. Nous voyons, notamment dans « Peuple de Dieu », que son emploi du temps est très chargé… Et nous mesurons un peu les lourdes responsabilités qui lui incombent.
Nous retrouvons aussi dans la prière les autres communautés religieuses et avons de bons rapports fraternels avec chacune : nous espérons ainsi les rencontrer le 28 janvier prochain au Carmel où nous organisons, dans le cadre de l’année jubilaire, un après-midi pour les consacrés.
La revente d’hosties a permis un lien plus fort avec certaines paroisses et certains prêtres, centré encore une fois sur la prière.
Enfin, les demandes de prière de la part de prêtres, mouvements, fidèles se font de plus en plus nombreuses au Carmel et nous recentrent sur l’essentiel de notre vie : l’Amour, fondement de la vie de prière que nous essayons de vivre au quotidien.
Notre relation avec les prêtres est aussi animée par une grande reconnaissance envers eux. Sans eux, sans leur vie offerte, nous n’aurions plus d’Eucharistie, plus de sacrement de Pénitence. Nous serions affamées, assoiffées, sans forces… l’Eucharistie est « la source et le sommet » de notre vocation.
Nous voudrions d’ailleurs profiter de ce questionnaire pour remercier infiniment notre Evêque, Monseigneur Marceau, qui ne nous a jamais laissées sans prêtre et dire notre grande reconnaissance au Père Marco de l’abbaye de Saint-Michel-de-Cuxa et à Monsieur l’Abbé Téqui pour leur grand dévouement envers nous.
5. Vous vous associez aussi régulièrement à des manifestations diocésaines et à des journées nationales (je pense à la journée des vocations) ?
Encore une fois, c’est par la prière (sous toutes ses formes) que nous nous associons aux manifestations religieuses diocésaines et nationales. A l’occasion de certains grands rassemblements (clôture de l’Année Sacerdotale par exemple), nous préparons des temps forts de prière auxquels nous invitons les prêtres et les fidèles qui le désirent à se joindre à nous. Et nous remarquons que de plus en plus de personnes viennent prier à la Chapelle : « Le monde est en feu. »... « Que rien ne te trouble, …Dieu seul suffit. »
6. J’ai appris récemment que vous vous occupiez de la Banque Alimentaire ?
Les Carmélites du XXIème siècle sont toujours des contemplatives cloîtrées et par conséquent ne s’occupent pas de la Banque Alimentaire. Mais elles en bénéficient grâce à des personnes dévouées.
7. A l’occasion de cet anniversaire, il serait bon de faire mémoire des différentes prieures qui se succédées depuis la fondation. Qui sont-elles ?
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Nom de religion |
Nom civil |
Date et lieu de naissance |
Priorat |
Décès à Vinça |
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Mère Bathilde de l’Enfant Jésus |
Suzanne de Saint Exupéry |
6 mai 1785 à Bourniquel (Dordogne) |
De la fondation à sa mort |
12 juillet 1863 |
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Mère Anne-Marie de Jésus |
Marie Noémie Dublen |
1er janvier 1816 à Montségur (Gironde) |
De 1863 à la dispersion des sœurs le 30 septembre 1901 |
14 novembre 1910 |
|
Mère Marie-Thérèse de Saint Joseph |
Marie Fadat |
23 février 1858 à Poussan (Hérault) |
De la restauration du Carmel de Vinça en 1920 à sa mort |
14 juillet 1926 |
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Mère Marie-Thérèse de l’Enfant-Jésus |
Marie-Thérèse Lavinaud |
23 avril 1881 à Poussan (Hérault) |
10 novembre 1926 - 1952 |
20 février 1956 |
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Mère Germaine Pia de la Mère de Dieu |
Germaine Aimes |
26 septembre 1887 à Montpellier (Hérault) |
Janvier 1952 septembre 1959 |
25 avril 1972 |
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Mère Thérèse de Jésus |
Louise Pruvost |
1er décembre 1898 à Maubeuge (Nord) |
10 septembre 1959 - 1971 |
13 mars 1971 |
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Mère Denyse du Bon Pasteur |
Madeleine Meunier |
1 juillet 1895 à Tours (Indre et Loire) |
25 août 1971 – novembre 1974 |
22 janvier 1982 |
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Mère Marie Gérard de la Vierge des Douleurs |
Marguerite Cremier |
27 novembre 1903 à Lunel (Hérault) |
4 novembre 1974 – décembre 1983 |
13 septembre 1987 |
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Mère Brigitte de Sainte Marie |
Brigitte Noell |
21 juillet1932 à Paris, originaire de Vinça |
5 décembre 1983 – avril 1990 |
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Mère Marie Albert du Sacré-Coeur |
Simone Montagné |
4 octobre 1913 à Clermont l’Hérault |
25 avril 1990 –avril 1993 |
5 août 2009 |
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Mère Brigitte de Sainte Marie |
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16 avril 1993 - 2002 |
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Mère Marie Bénédicte de Jésus Rédempteur |
Bénédicte Combes |
6 août à Montpellier (Hérault), originaire de Millau |
9 avril 2002 –juin 2008 |
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Mère Brigitte de Sainte Marie |
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18 juin 2008 |
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Parmi tous vos travaux, vous êtes particulièrement connues pour vos cartes de Noël. Avez-vous sorti un modèle spécial pour ce 150ème anniversaire ?
Nous avons effectivement créé une carte, ainsi qu’un signet, pour marquer ce 150ème anniversaire…mais qui sont encore actuellement sous presse ! Ces modèles seront disponibles toute l’année jubilaire, soit directement au monastère, soit sur le site : lecarmeldevinca.over-blog.com
9. Le programme des 10 et 11 novembre a déjà été fixé. Y aura-t-il d’autres manifestations dans l’année ?
Entre le 10 novembre 2010, date de l’ouverture de l’année jubilaire et le 11 novembre 2011, date de sa clôture, plusieurs fêtes vont jalonner cette année. En voici le programme :
Ouverture de l’année jubilaire
Mercredi 10 Novembre 2010
18h : Vêpres pontificales présidées par Monseigneur André Marceau, Evêque de Perpignan-Elne
20h – 22h : Veillée des jeunes en présence de Monseigneur Marceau :
Louange, oraison, diaporama commenté par le Père Louis-Marie de Jésus, archiviste provincial des Carmes de la Province Avignon-Aquitaine
Jeudi 11 Novembre 2010
15h30 : Conférence sur l’historique du Carmel et Mère Bathilde de l’Enfant Jésus, fondatrice du Carmel de Vinça, par le Père Louis-Marie
Concert de Mandolines par le groupe d’Ille-sur-Têt
17h : Messe solennelle présidée par le Père Louis-Marie
Mardi 14 Décembre 2010 :
Solennité de Saint Jean de la Croix
15h30 : Conférence sur Saint Jean de la Croix par le Père Jean-Honoré de la Trinité, Carme du couvent de Montpellier
17h : Messe solennelle présidée par le Père Jean-Honoré
Dimanche 26 Décembre 2010 :
Solennité de la Sainte Famille,
fête patronale du Carmel de Vinça
10h30 : Messe solennelle présidée par le Père Cabié, Professeur honoraire à la Faculté de Théologie de Toulouse
Vendredi 28 Janvier 2011 :
Journée pour la Vie Consacrée
15h30 : Conférence sur l’oraison et Sainte Thérèse d’Avila par le Père Vincent-Marie de Saint Joseph, Carme du couvent de Montpellier
17h : Messe pour les consacrés suivie de l’adoration du Saint Sacrement
Samedi 16 Juillet 2011 :
Solennité de Notre-Dame du Mont Carmel
10h – 17h : Kermesse
13h – 16h30 : Animations (Des précisions vous seront communiquées ultérieurement)
17h : Messe solennelle
Vendredi 30 Septembre – Samedi 1er Octobre 2011 :
Solennité de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus
Journée des familles
Vénération des reliques des Bienheureux époux Louis et Zélie Martin
30 Septembre : Accueil des reliques et veillée
1er Octobre : Messe solennelle
(Des précisions vous seront communiquées ultérieurement)
Samedi 15 Octobre 2011 :
Solennité de Sainte Thérèse d’Avila
15h30 : Conférence sur la spiritualité de Sainte Thérèse d’Avila
17h : Messe solennelle
Vendredi 11 Novembre 2011 :
150ème anniversaire de la fondation du Carmel de Vinça
Clôture de l’année jubilaire
Journée avec et pour les Pères Carmes
17h : Messe solennelle d’action de grâces
(Des précisions vous seront communiquées ultérieurement)
10. Pouvez-vous indiquer les heures des offices ainsi que les heures d’ouverture ?
Les sept offices de la journée se répartissent de la façon suivante :
Laudes à 7h50
Tierce à 8h20
Milieu du Jour à 12h
None à 13h45
Vêpres à 17h (sauf le vendredi à 16h30)
Complies à 20h
Lectures à 20h50
La Messe est célébrée quotidiennement :
à 8h30 (lundi, mardi, mercredi, jeudi, samedi)
à 17h le vendredi, suivie d’un temps d’adoration du Saint Sacrement
à 9h le dimanche et pour les grandes solennités.
Nous faisons aussi deux heures d’oraison par jour, le matin (6h25-7h25) et après les Vêpres (17h25-18h25).
Les personnes qui le souhaitent peuvent venir prier avec la communauté pour les Laudes, la Messe, les Vêpres et l’oraison du soir.
Le monastère est ouvert le matin de préférence de9h30 à 12h et l’après-midi de préférence de 15h30 à 17h.
Les parloirs sont le samedi de 15h30 à 17h.
Carmel de Vinça
28 Octobre 2010
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